Partager l'article ! Chauvinisme à l'envers...: Non, non, je ne suis pas morte, le blog non plus, un coup de bouche à bouche, défibrilateur et autre piqure d'adré ...
Madeleine, oui, comme le gâteau rendu
célèbre par Proust, d'où le titre du blog, et le diminutif Mady... Et sinon ici je parle de ce que j'aime et de ce que j'ai en mémoire, avec tendresse ou avec humour, et en
dessin...voilà !
Festival d'Angoulême
Le 28 et 29 janvier 2012 dans le BUS Fluide.G
Place des Halles !
Aaaaaaaah ça fait du bien, une nouvelle note :)
Bravo, j'ai la banane pour toute la semaine =^.^=
tout à fait d'accord avec Claire !
et je suis d'accord avec Claire ( et puis ça me fait une répartie à retenir pour la sortir face au mec chauvin d'une camarade de classe ;-)
Shabnam : merci, je ne savais pas ça, tiens ça me donne envie de me renseigner un peu plus !
J'adore !
Sinon, ça fait bien plaisir d'avoir une nouvelle note ( de qualité de surcroit :) ) Merchi Mady!
et j'adore ton "rho" faussement choqué !! :)
Excellent ^^
J'aime bien les dessins narratifs en rouge,
ça rend bien ^^
:p
Et puis bon, une noix de coco, en France ? C'est un fruit tropical, nous sommes en zone tempérée ici !
A la limite, portée par une hirondelle, d'Afrique bien entendu...
Et avec une jolie note ET une jolie écharpe :)
Pour continuer sur le thème de l'Inde, je vous recommande un recueil de poèmes écrits par le prince Ilangô Adigal, entre le second et troisième siècle de l'ère chrétienne. Le livre s'intitule "le roman de l'anneau" et relate les déboires amoureux du prince-marchand Kôvalan et de la danseuse Mâdhavi. C'est mon livre de chevet et voici voici le début du chapitre que je viens de lire :
Le Message
" Le Printemps qui gouverne le monde n'est qu'un adolescent inexpérimenté qui pousse l'un vers l'autre inconsidérément ceux qui cherchent l'amour.
La lune se lève, apportant le désir, que le soir rend intolérable, elle aussi n'est pas sans défaut. Il n'y aurait pas lieu d'être surpris de ce qu'elle s'amuse à mettre à mort de ses traits fleuris les solitaires, que ce soient des amants unis puis séparés, ou ceux qui attendent quelqu'un qui tarde à revenir, ou même ceux qui ont abandonné ou oublié leur partenaire. Veuille bien le comprendre."
C'est ainsi qu'écrivit Mâdhavi au teint blême accomplie dans les soixante-quatre arts d'agrément, mettant à nu la profondeur de sa tendresse. Et, tout en écrivant, elle fredonnait à mi-voix, comme une enfant, un mode et son adage.
Elle appela Vasanta-mâlâ sa servante, dans le calme pensif du soir, et la pria l'aller vers Khôvalan et de lui dire ce qu'elle avait écrit sur un collier de fleurs, puis de le ramener près d'elle. Et Vasanta-mâlâ aux yeux de en fer de lance ayant pris le collier s'en fut chez Kôvalan, dans le cartier des entrepôts de grains, et remis le message entre ses mains.
"..."
Traduit du tamoul par Alain Daniélou et R.S. Desikan aux éditions Gallimard/Unesco.
L'écriture est assez baroque, surchargée comme le montre l'extrait. A petite dose c'est très beau mais je ne peux pas lire plus d'un chapitre à la fois. J'espère que ça vous aura quand même donné envie...
Excellent!
Hihi ce n'est pas faux ^^
ou elles se font lapider ??
ou les personnes meurent de faim ou de soif ??
je crois que nous sommes privilégiées ...
et que nous ne le savons toujours pas ..
alors 'on nous casse les couilles' un peu facile là .....
Ps Paris sous la pluie cela a son charme aussi faut le dire ;)